mardi 24 janvier 2012

Oméga 3/oméga 6 : les Menus Santé tout en équilibre


Oméga 3/oméga 6 : les Menus Santé tout en équilibre
Vous avez déjà entendu parler des oméga 6 et des oméga 3, forcément. Ces acides gras qui appartiennent à la famille des polyinsaturés, sont dits « essentiels » parce que notre organisme n’est pas capable de les produire lui-même. Mais aussi parce qu’ils nous sont indispensables. Pourquoi font-ils tant parler d’eux, et où pouvons-nous les trouver ?
Bons pour presque tout. Le plus connu des oméga 3 est l’acide linoléique. Ou pour être précis l’acide alphalinoléique, ou ALA. Issu du règne végétal, il a aussi des « pendants » qui nous viennent du monde animal : l’acide eicosapentaénoïque (EPA) et l’acide docosahexaénoïque (DHA). Tous sont extrêmement bénéfiques pour la santé en général. Ils contribuent à fluidifier le sang, à protéger les artères, la rétine et la peau, à diminuer le taux de triglycérides, à régulariser la tension artérielle… Ils sont également connus pour leur effet anti-inflammatoire. Ce n’est pas tout. Le bon fonctionnement de notre cerveau repose aussi sur un apport optimal en oméga 3. Faire le plein d’oméga 3 enfin, ce serait également limiter le risque d’allergie, et favoriser un plus grand espacement - et une baisse d’intensité - des crises d’asthme…
Poissons gras des mers froides. Dans l’idéal, nous devrions absorber au minimum 2 g d’oméga 3 par jour. Les stars en la matière se trouvent chez votre poissonnier. Mention spéciale pour le maquereau (4,9 g pour 100 g), le hareng (4,17 g pour 100 g), la sardine fraîche (3,9 g pour 100 g), le saumon d’Atlantique (2,7 g pour 100 g), la truite fumée (2,5 g pour 100 g) ou encore le saumon fumé (2,3 g pour 100 g)… Par ailleurs, vous trouverez 50% des apports nutritionnels recommandés dans une cuillère (15 ml) d’huile de colza, dans 5 à 10 noix ou encore dans trois œufs.
Une question d’équilibre. Les oméga 6 - acide linolénique et acide arachidonique notamment - sont eux aussi indispensables à la santé. A condition d’être présents en quantités raisonnables. Leur excès en effet, est néfaste. Vous en trouverez dans les huiles végétales de tournesol ou de maïs par exemple. Mais également dans pratiquement toutes les viandes. L’ANSES préconise un rapport de cinq volumes d’oméga 6 consommés pour un d’oméga 3. Ce qui en réalité, est souvent loin d’être le cas aujourd’hui. Nos modes de vie actuels en effet, nous amèneraient plutôt à un rapport estimé de 1 pour 15…

Destination Santé

Des cellules souches pour retrouver la vue, ça marche !


C’est une première mondiale. A partir d’une greffe de cellules souches embryonnaires réalisée au niveau de la rétine, des médecins américains sont parvenus à améliorer l’acuité visuelle de deux patientes souffrant de maladies dégénératives de la vision : lamaladie de Stargardt et ladégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Leur travail devrait faire date.
« Cela fait maintenant 13 ans que les cellules souches embryonnaires ont été découvertes », explique le Pr Steven D. Schwartz (University of California, Los Angeles) dans la revue spécialisée The Lancet. « Notre étude décrit pour la première fois une transplantation – réussie - de cellules souches chez des patientes ».
Leur travail a été conduit auprès de deux malades. La première souffrait de la maladie de Stargardt, une affection génétique caractérisée par la perte progressive et irréversible de l’acuité visuelle. Il s’agit d’une dystrophie de la macula, une zone de la rétine très riche en cellules visuelles. La seconde patiente présentait une DMLA, maladie qui rappelons-le, constitue la première cause de cécité acquise après 50 ans.
Un résultat préliminaire mais prometteur
Les deux patientes ont donc bénéficié d’une greffe de cellules souches embryonnaires, directement dans l’œil malade. Et plus précisément dans l’épithélium pigmentaire de la rétine. Cette membrane très mince tapisse la face interne de l’œil et permet aux rayons lumineux d’être transformés en influx nerveux avant de gagner le cerveau.
Au bout de 4 mois de suivi, les médecins confirment que la greffe paraît bien supportée par les deux patientes. « Nous n’avons pas identifié de signes d’hyperprolifération ni de croissance anormale de cellules, pas davantage que de rejet du greffon », soulignent-ils. Ils précisent également qu’« aucune d’entre elles n’a perdu la vue ». Bien au contraire dans les deux cas, les auteurs ont constaté une amélioration – certes modeste – de l’acuité visuelle. Ce résultat bien sûr, paraît très prometteur. L’enjeu est désormais de le confirmer sur la durée, et surtout auprès d’une cohorte plus importante. A suivre donc.

Destination Santé

Un toit transparent qui recharge la batterie: L'invention de BASF et Philips qui pourrait révolutionner la voiture électrique


 Le toit de voiture équipé de capteurs solaires et de diodes OLED développé par BASF et Philips.
AUTOMOBILE - Les deux entreprises ont dévoilé un modèle de voiture dont le toit transparent intègre des capteurs photovoltaïques...
Profiter de la lumière du jour et recharger la batterie de sa voiture en même temps: un concept développé par les entreprises BASF et Philips, grâce à une nouvelle technologie de diodes nommées OLED (Organic light emitting diode). Ces diodes permettent d’éclairer l’intérieur de la voiture, mais peuvent aussi devenir complètement transparentes pour avoir un toit panoramique et surtout être combinées avec des mini capteurs solaires qui permettent de recharger la batterie des voitures électriques.
Les OLED ont de l’avenir
Utilisée pour les écrans de télévisions ou de téléphones portables, les OLED font ainsi leur entrée dans l’automobile. «Cette combinaison de diodes et de cellules solaires permet au conducteur de se sentir dans un espace ouvert dans la journée, pendant que l’électricité est produite. La nuit, les OLED diffusent une lumière chaude dans la voiture», explique Felix Görth, qui dirige la division OLED chez BASF. La technologie a été expérimentée dans un concept-car baptisé Smartvision, mais aucune date de commercialisation n’a été donnée.
Philips parie sur le développement de la technologie OLED, investissant dans une nouvelle ligne de production de ces luminaires  plus souples et plus efficaces que les LED ou les écrans LCD.  Quant à BASF, le groupe chimique allemand s’investit dans la recherche de nouveaux matériaux pour les voitures, comme des plastiques légers ou des fibres de carbone qui permettent d’alléger le poids des véhicules.
 Audrey Chauvet

20minutes.fr

Hiriko, une voiture électrique pliable pour des villes sans pollution


Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso avec la voiture électrique pliable Hiriko le 24 janvier 2012 à Bruxelles
INNOVATION - Conçue par des entreprises espagnoles, elle pourrait devenir la voiture de demain...
Une petite voiture électrique pliable conçue par un groupe d'entreprises au Pays basque espagnol ambitionne de devenir l'un des véhicules urbains de demain dans des citées où toute source de pollution sera bannie. Elle s'appelle Hiriko. «Elle n'est pas japonaise, mais basque. Son nom signifie urbain en langue basque», a précisé Gorka Espiau, représentant du consortium qui l'a conçue, lors de sa présentation au président de la Commission européenne José Manuel Barroso.
Le pare-brise coulisse
Son volant bourré d'électronique ressemble à celui d'une formule 1, son moteur est dans les roues, toutes mobiles, ce qui permet une rotation sur 360 degrés, et son habitacle en forme d'oeil de mouche remonte pour faciliter son stationnement sur un emplacement de bicyclette. José Manuel Barroso a éprouvé quelques difficultés avec le volant lorsqu'il s'est installé dans l'habitacle, mais il a réussi à s'extraire très facilement de la voiture, dont le pare-brise coulisse comme le cockpit d'un avion de tourisme.
La présentation n'est pas allée plus loin. Juste le temps de quelques photographies pour la galerie. Le président de la Commission s'est ensuite rapidement éclipsé, refusant toute question sur le soutien que l'institution peut apporter au développement de la petite voiture. Hiriko est pourtant une réponse à l'idée de la Commission de faire interdire les voitures à essence dans les centres urbains. Elle sera opérationnelle en 2013 dans plusieurs villes conquises par le concept. Plusieurs cités du Benelux, d'Allemagne ou de France ont déjà lancé des initiatives d'offres de voitures, électriques ou non, en libre-service.
Une idée américaine réalisée en Europe
Biplace, une fois repliée, Hiriko se parque dans un espace de 1,5 mètre. Sa batterie électrique a une autonomie de 120 km en ville et sa vitesse est électroniquement bridée en fonction des limitations en vigueur. L'idée de la voiture électrique pliable a été lancée par le MIT-Media lab à Boston, mais elle a été développée et produite par un groupe de sept petites entreprises basques regroupées en consortium sous le nom de Hiriko. «D'ordinaire, les idées européennes se réalisent aux Etats-Unis. Cette fois, une idée américaine se réalise en Europe», a souligné Gorka Espiau.
Chaque entreprise est chargée de la production d'un module et l'idée novatrice est de créer des usines d'assemblages dans les villes conquises par Hiriko. Plusieurs villes sont déjà tombées sous le charme: Malmö en Suède, Berlin, Barcelone, Vitoria-Gasteiz, deuxième ville du Pays Basque espagnol, San Francisco, Hong Kong, Quito et les îles Galápagos. Des pourparlers sont également en cours avec Paris, Londres, Amsterdam, Genève, Boston, Dubaï, Abu Dhabi et depuis peu Bruxelles, a précisé Gorka Espiau.
Le cas de Malmö est particulier car l'usine d'assemblage sera implantée dans un quartier où sont installés des réfugiés irakiens pour leur offrir des emplois. L'usine sera petite --3O0 mètres carrés-- et offrira une trentaine d'emplois pour l'assemblage, l'entretien et la vente. A Bruxelles, l'idée initiale est de répartir une centaine de véhicules entre la gare TGV de Bruxelles-Midi, l'aéroport et le quartier européen. Mais la petite voiture pliable pourra aussi être achetée par des particuliers au prix de 12.500 euros avec une batterie louée, selon Gorka Espiau.
 © 2012 AFP

20minutes.fr

Du poulet artificiel bientôt dans nos assiettes ?


Poulet
Un goût de poulet, la même texture et un aspect similaire, du poulet artificiel pourrait un jour se retrouver dans notre assiette. L'association PETA compte offrir 1 million de dollars aux scientifiques qui parviendront à produire de la viande artificielle en quantité suffisante et commercialisable.
Il y a près de 5 ans, l'association PETA (People for the ethical treatment of animals) a lancé un défi étrange aux chercheurs et scientifiques du monde entier : réussir à fabriquer dupoulet artificiel et le servir au soir du 30 juin 2012. Une prouesse qui permettra au lauréat de gagner la coquette somme d’un million de dollar. Si la tâche semble compliquée, il se pourrait que le défi soit en passe d'être relevé grâce aux techniques de clonage. En effet, les expériences scientifiques pour produire des viandes artificielles se multiplient. Seul problème : elles n’arrivent pas encore à atteindre le goût de la chair réelle.
D'après les spéciliastes, la viande de culture a l'avantage d’avoir des besoins restreints en énergie et en espace pour croître. Une analyse de 2011 faite par des scientifiques à Oxford et à Amsterdam, a ainsi montré que le processus pourrait permettre d’utiliser seulement 1% de la terre et 4% de l'eau nécessaire à la viande conventionnelle. La viande in vitro serait alors une alternative plausible à la viande réelle et permettrait également d’arrêter la surexploitation des animaux pour les besoins humains. "Plus de 40 milliards de poulets, poissons, porcs et vaches sont tuées de manière horrible chaque année pour nourrir les seuls États-Unis. La viande in vitro pourrait permettre d’épargner les animaux de cette souffrance", a déclaré Ingrid Newkirk, présidente et fondatrice de PETA.
Les chercheurs pensent donc pouvoir développer une technique qui permettrait de produire suffisamment de viande et de proposer une alternative face aux demandes croissantes en protéines animales, rapporte le site GoodPlanet.info. A l’heure actuelle, ces techniques sont lentes et ne permettent pas de produire de grandes quantités. "Nous avons constaté que nous ne pouvions pas encore cultiver des cellules provenant d'embryons, seulement issues d'animaux adultes, ce n’est donc pas très efficace. Je pense qu’il nous faudra encore une dizaine d'années et nous avons besoin de fonds pour la recherche", a expliqué Bernard Roelen, professeur de science vétérinaires de l'Université d'Utrecht

Maxisciences

A 8 ans, elle joue de la guitare électrique comme personne


A 8 ans, elle joue de la guitare électrique comme personne
Zoe Thomson, une jeune musicienne de 8 ans, joue de la guitare électrique comme une professionnelle. A son âge, l'instrument n'a déjà plus de secret pour elle.
Après avoir assisté à une performance de la jeune musicienne Zoe Thomson, les amateurs de guitare électrique risquent de ne pas s'en remettre. Cette fillette âgée de 8 ans seulement et originaire de la Grande-Bretagne est capable de jouer de cet instrument comme une véritable professionnelle. Quand on écoute sa performance, on ne se doute pas un instant que c'est une fillette qui joue ainsi de la guitare électrique. Si elle continue sur cette même voie, avec l'immense talent qui la caractérise, la jeune Zoe devrait nous réserver pas mal de surprises à l'avenir. 
Elle s'est déjà fait connaître des médias internationaux et a déjà ses fans qui la suivent sur Youtube. Zoé Thomson se destine à une carrière d'artiste puisqu'elle a déjà son groupe de musique déjà formé. Le Mini Band est composé d'enfants prodiges également puisqu'ils ont tous entre 8 et 11 ans. Mais Zoe s'est fait remarquer par la compagnie de guitare Daisy Rock Girl Guitar, qui compte déjà la fillette parmi ses artistes.

 Gentside

Cet homme a fait une chute libre de 31 km à une vitesse proche du mur du son


A la fin des années 50, Joe Kittinger a effectué quelque chose d'unique: un saut en chute libre à 31 km d'altitude. Cette réalisation n'a jamais trouvé d'égal.
A la fin des années 1950, une chose d'unique au monde a été réalisée. Un saut en chute libre à 31 km d'altitude. Une hauteur jamais égalée. Né en 1928 en Floride (Etats-Unis), Joseph William Kittinger est assigné en 1957 aux Aerospace Medical Research Laboratories. C'est à des fins scientifiques que ce saut a été réalisé, relaie le site internet La Boîte Verte. 
En plaçant cette "expérience" dans son contexte, on constate qu'au début de la Guerre Froide les avions commencent à supporter de plus en plus la haute altitude. Ainsi l'USAF (United States Aire Force), la branche aérienne des forces armées des États-Unis veut savoir si un pilote éjecté à haute altitude peut survivre. C'est dans ces circonstances que le "Project Excelsior" a vu le jour. Crée sous le commandement de Kittinger lui-même, ce projet met en place trois sauts à haute altitude à partir de ballons. La vidéo nous montre le troisième saut.
Au total, il a fallu 1h30 pour que le ballon atteigne les 31 km d'altitude. Joe Kittinger a atteint une vitesse approchant le mur du son. Effectivement, les radars ont affiché une vitesse de 994 km/h en sachant que le mur du son est un phénomène physique aérodynamique atteint à la vitesse au moins égale de 1 224 km/h (équivalent à la vitesse du son). Cette célérité n'a jamais été égalée par un humain sans propulsion. Le commandant du "Project Excelsior" a ouvert son parachute après 4 minutes et 36 secondes de chute libre à un peu plus de 5 km de la surface de la Terre. Il atterrit dans le désert du Nouveau Mexique neuf minutes plus tard.

Gentside