jeudi 12 janvier 2012

La marijuana bonne pour les poumons ?


Fumer des joints, un exercice pour les poumons ?
Une étude médicale américaine montre que fumer de la marijuana n'altère pas les poumons. Au contraire, cela améliorerait même les fonctions pulmonaires.
Fumer de la marijuana est - dans une certaine mesure, du moins - bon pour la santé. C'est la surprenante conclusion d'une étude menée pendant vingt ans par des médecins américains sur 5115 jeunes adultes, et publiée mardi dans le Journal of the American Medical Association.
Cette étude a montré que si les fumeurs de tabac voient leurs fonctions pulmonaires diminuer au fil du temps, ça n'est pas le cas des fumeurs occasionnels de marijuana. Deux tests basiques ont même montré que leurs fonctions pulmonaires étaient meilleures que celles de non-fumeurs. Qu'ils respirent rapidement ou profondément, ils inspirent plus d'air.
Ce résultat a étonné jusqu'à David Pletcher, le coordinateur de l'étude."Le tabac a clairement des effets négatifs et nous attendions la même chose de la marijuana. C'était vraiment bizarre de s'apercevoir de ça. Nous avons utilisé des modèles statistiques pour vérifier nos erreurs, mais ce résultat est resté", explique-t-il.
Il a donc fallu trouver une explication : elle tiendrait à la manière dont on fume la marijuana, avec de grandes inspirations, en conservant la fumée le plus longtemps possible dans les poumons. "Finalement, c'est presque comme faire un test pulmonaire", constate David Pletcher.
A partir d'une certaine quantité de marijuana, par contre, ce bénéfice disparait et des effets négatifs apparaissent : une personne fumant 20 fois par mois ou plus ne réussira pas mieux ces tests qu'un non-fumeur.
Reste à savoir si l'usage de marijuana peut accroître le risque de développer un cancer des poumons. L'étude n'a pas pu le montrer car elle a été réalisée sur une population trop jeune.

Atlantico.fr

Il y a plus de planètes que d'étoiles dans notre galaxie


Cette vue d'artiste a été envoyée par l'Observatoire d'Europe du Sud pour illustrer combien les planètes tournant autour d'étoiles sont communes dans la voie lactée.
Il y a plus de planètes que d'étoiles dans notre galaxie, où le système solaire a pourtant été longtemps considéré comme une exception, selon une étude publiée mercredi 11 janvier par une équipe internationale d'astronomes. Des étoiles entourées de planètes, c'est donc "la règle, plutôt que l'exception" au sein de la Voie lactée, résume Arnaud Cassan, de l'Institut d'astrophysique de Paris, principal auteur de l'article qui paraît dans la revue scientifique britannique Nature.
Selon les calculs statistiques de son équipe, il y a en moyenne 1,6 planète par étoile dans notre galaxie.
"Les planètes sont d'autant plus nombreuses qu'elles sont petites", précise M. Cassan. D'après les estimations de ces astronomes, 17 % des étoiles ont une planète d'une masse comparable à celle de Jupiter, 52 % des planètes de la taille de Neptune et 62 % des "super-Terre", des planètes cinq à dix fois plus massives que la Terre. "Il semble qu'il y a littéralement des milliards de planètes ayant des masses similaires à la Terre en orbite autour d'étoiles dans la Voie lactée", relève son collègue Daniel Kubas dans un communiqué de l'Observatoire austral européen (ESO), installé au Chili.
DES MILLIONS D'EXOPLANÈTES ONT PLUSIEURS SOLEILS
Plus de sept cents exoplanètes ont été découvertes en seize ans, dont seulement une douzaine par "microlentille", la technique utilisée par l'équipe d'Arnaud Cassan, qui a étudié pendant six ans des millions d'étoiles, en recherchant de tels effets de loupe. Il s'agit d'un phénomène rare qui se produit lorsque deux étoiles sont parfaitement alignées dans notre ligne de visée : la masse de la plus proche vaamplifier la lumière de la plus éloignée. L'intérêt : "Par la technique de microlentille, même une planète de très faible masse sera détectable", relève M. Cassan.
Alors que l'équipe d'Arnaud Cassan s'est intéressée aux étoiles solitaires, une autre étude également publiée mercredi dans Nature montre que 1 % des étoiles étroitement associées par paire ("étoiles binaires") pourraient avoir une exoplanète géante en orbite autour du couple. Notre galaxie compterait des millions d'exoplanètes de ce type, ayant plusieurs soleils, selon William Welsh (université de San Diego, Etats-Unis).

LeMonde.fr

Bowling: ses doigts restent coincés dans la boule en plein championnat du monde !


Bowling: ses doigts restent coincés dans la boule en plein championnat du monde !
Le champion Josh Blanchard s'est rendu compte que son sport pouvait se révéler très dangereux pour l'intégrité physique...
Le championnat du monde bowling, qui a récemment réuni les meilleurs joueurs de la discipline à Las Vegas, a donné lieu à une scène qui fait mal rien qu'à la regarder. Alors qu'il s'élance pour tenter le strike, Josh Blanchard a constaté que son sport pouvait comporter des risques. Après sa course, il n'a en effet pas réussi à décrocher la boule de ses doigts...
Emporté par le poids de la sphère et son élan, il s'est retrouvé en équilibre précaire sur la piste très glissante et a donc inévitablement chuté en plein dans la gouttière qui borde la piste. A voir son visage, on compatit car il a dû se faire mal dans le bas du dos. Éliminé de la compétition, il est quand même reparti, selon Pop'n'Sport, avec 4 000 dollars... et un bon mal de dos.

Gentside

Barack Obama chante Born this Way de Lady Gaga pendant ses discours !


Barack Obama chante Born this way
A chaque discours officiel, Barack Obama chante du Lady Gaga. C'est ce que révèle une étrange compilation créée à partir des discours du président dans laquelle on le voit reprendre Born this way.
Sans même s'en rendre compte, Barack Obama a repris la chanson Born this Way de Lady Gaga à chaque intervention publique. En effet, pour donner l'impression que le président est un grand fan de la chanteuse, un internaute s'est amusé à compiler tous les discours du président et de n'en garder que les mots se retrouvant également dans la chanson.
De cette manière, on a vraiment l'impression que le président s'est totalement approprié le texte de Lady Gaga. Quand on voit toutes les images qui défilent, on se rend compte que derrière cette compilation de moins de deux minutes se cache un travail monstre puisque l'internaute a sûrement dû écouter des heures de déclarations officielles pour faire cette compilation de discours. 
On savait la famille de Barack Obama proche des chanteuses Miley Cyrus et Beyoncé, mais le président s'était bien gardé de nous dévoiler sa passion pour Lady Gaga. Cet internaute l'a donc définitivement percé à jour à travers cette gigantesque compilation dans laquelle on constate qu'il connaît par coeur le tube de la chanteuse.

Gentside

Des scientifiques ont découvert de la cocaïne... dans l'air


 De la coke dans l'atmosphère
Des chercheurs italiens ont détecté de la cocaïne dans l'atmosphère.
En été, des relevés sur la qualité de l'air informent fréquemment sur sa teneur en ozone, en gaz carbonique ou en pollen pour les personnes souffrant d'allergies. En Italie, depuis 2007, on s'est focalisé plutôt sur d'autres substances présentes dans l'atmosphère. Une équipe de chimistes a ainsi détecté des traces de cocaïne dans l'air de Rome et de la ville de Tarente. "Cela nous a semblé une curiosité" déclare Angelo Cecinato, l'un des chercheurs, dans Courrier International.
L'institut transalpin de recherche sur la pollution atmosphérique a alors peaufiné ses relevés et a constaté des concentrations non négligeables de vapeur de drogue dans des quartiers où la consommation de stupéfiants est répandue. Une avancée scientifique susceptible d'être une base de travail intéressante pour les forces de l'ordre. Les autorités ne peuvent compter actuellement que sur des données policières ou des enquêtes menées auprès de la population. Des procédés coûteux qui font perdre du temps.
Après des travaux minutieux, l'Institut a publié ses résultats. Huit régions italiennes ont subi des analyses en hiver et 39 endroits dans 14 régions en été. Les chercheurs ont procédé à des collectes d'échantillons d'air et en ont extrait les substances psychotropes liées aux produits stupéfiants. Conclusion, les données ont indiqué que le taux de cocaïne dans l'air et certaines infractions - comme les vols - semblent être liés. Des relations statistiques sont aussi apparues entre les taux de cocaïne et certains types de cancers, ainsi qu'entre les taux de THC (la substance psychotrope du cannabis) et les troubles mentaux. 

Gentside

Mâcher du chewing-gum rendrait plus intelligent !


Et dire que les profs nous ont interdit de mâcher pendant toutes ces années passées dans des salles de cours...
Ils étaient à côté de la plaque. C'est ce que vient de prouver une équipe new-yorkaise à travers une étude publiée dans le journal Appetite : mâcher du chewing-gum rend intelligent !
Serge Onyper, professeur en psychologie, a réparti 224 étudiants en trois groupes qu'il a soumis à des exercices écrits.
Le groupe qui avait mâché du chewing-gum 5 minutes avant le test a obtenu de meilleurs résultats que le groupe qui a eu à en mâcher pendant, ainsi que celui qui n'en a eu recours.
En conclusion... Les plus performants avaient mâché du chewing-gum pendant 5 minutes, montrant ainsi la capacité de celui-ci à augmenter les capacités intellectuelles.
A quoi cela est-il dû ?
Ce n'est pas dans la composition de la gomme qu'il faut trouver une explication.
En fait, la mastication produirait un afflux de sang vers la tête et donc le cerveau, améliorant ainsi les capacités de celui-ci.
L’apport de sang supplémentaire déclenché par ce petit effort physique mettrait le cerveau en marche, explique Futura-sciences.
Par contre, le fait de mâcher pendant le test n'a pas montré beaucoup d'effet... Ce qui voudrait dire qu'on est quand même assez "limité" : "On ne pourrait pas mâcher et penser de manière efficace en même temps ! Ceci étant vrai pour pas mal d'autres activités, d'ailleurs !"

 LePost.fr

Même à faible dose, la prise régulière d'aspirine est dangereuse


Même à faible dose, la prise régulière d'aspirine est dangereuse
Selon une étude de la revue spécialisée Archives of Internal Medecine, la prise régulière d'aspirine à faible dose entraîne un risque 30% plus élevé de saignements internes. 
Les risques posés par la prise d'une faible dose d'aspirine chaque jour pour des personnes sans maladie cardiovasculaire dépassent les bénéfices en terme de prévention d'un accident cardiaque, selon une étude publiée mardi dans la revue spécialisée Archives of Internal Medecine
L'étude dirigée par des chercheurs britanniques de l'Université de Londres a examiné les données portant sur 100 000 participants à neuf essais cliniques. Les résultats montrent certes une diminution de 10% du risque de maladie cardiovasculaire, sans conduire pour autant à une baisse significative des décès dus à un accident cardiovasculaire ou à un cancer. 
Augmentation des risques de saignements internes
En revanche, la prise régulière d'aspirine à faible dose a entraîné un risque 30% plus élevé de saignements internes mettant en danger la vie du patient. L'étude conclut que pour des patients en bonne santé, sans pathologie cardiaque détectée, la prise d'aspirine à petite dose entraîne davantage de risque que de bénéfices. L'aspirine, qui prévient la formation de caillots, est administrée aux patients souffrant d'une maladie cardiovasculaire, par exemple après la pose d'un stent. 
Mais des médecins ont également commencé à prescrire la prise de faibles doses d'aspirine de façon préventive, sans pathologie connue. Or, l'aspirine à long terme peut entraîner des saignements de type ulcère mais aussi des saignements oculaires. "L'effet bénéfique de l'aspirine dans la prévention des maladies cardiovasculaires pour des personnes ayant fait des attaques ou des AVC (accident vasculaire cérébral) est indiscutable", a estimé le docteur Rao Sehasai, de l'Université de Londres-St George, engageant ces patients à poursuivre leur traitement. "Mais les bénéfices pour des personnes qui n'ont pas ces problèmes sont beaucoup plus modestes qu'on le croyait, et un traitement à l'aspirine peut entraîner potentiellement des dégâts majeurs consécutifs à des saignements", a-t-il ajouté.  
Pas de preuve que l'aspirine réduise les décès par cancer
L'étude n'a en outre pas trouvé de preuve que l'aspirine pouvait prévenir des décès par cancers. Plusieurs études précédentes publiées dans The Lancet ont fait état d'effets protecteurs de l'aspirine contre plusieurs cancers courants (colon, prostate, poumon). 
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L'Express.fr