dimanche 8 janvier 2012

Mort depuis plusieurs jours, un homme mangé par des chiens, sa femme prostrée


Photo Thinkstock
Un homme de 83 ans a été retrouvé mort dimanche entouré d'une vingtaine de chiens qui avaient commencé à dévorer son cadavre devant sa femme "prostrée", à Haveluy, petite ville minière du Nord, a-t-on appris de sources concordantes.
Ce retraité des mines était décédé, probablement de mort naturelle, depuis plusieurs jours. "Le cadavre de l'homme était en partie mangé par ses chiens", a-t-on indiqué chez les pompiers du Centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (Codis).
Plusieurs intervenants ont décrit le logement du couple, une maison des mines en briques rouges, comme étant d'une très grande insalubrité, l'un d'entre eux décrivant "un taudis infect" dans lequel se trouvaient, outre une vingtaine de chiens vivants, quatre chiens morts et des rats.
La femme, âgée elle aussi de 83 ans, se trouvait "prostrée à l'intérieur", a-t-on ajouté au Codis. Son état mental pourrait expliquer pourquoi elle n'a pas appelé les secours au moment du décès.
"Fortement choquée", "elle ne répondait pas aux questions" et n'a donc pas pu être interrogée dans l'immédiat, a indiqué une source policière. Elle a été transportée à l'hôpital de Denain.
"Ce Monsieur était un peu la SPA du secteur, il avait souvent tendance à recueillir un animal blessé pour le garder chez lui, s'en occuper un petit peu. Mais après, avec l'âge, le peu de moyens, c'était pas toujours propre, les chiens non plus", a-t-on commenté de source policière.
Une autopsie du corps est prévue.
La SPA est intervenue pour recueillir les chiens.

AFP

Des responsables américains et britanniques piégés par des hackers


Des adresses de courriels et des mots de passe appartenant à des responsables britanniques, américains et de l'OTAN ont été mis en ligne suite à des cyberattaques contre le site du cabinet privé américain de renseignement Stratfor, a rapporté lundi le Guardian.
Le groupe de pirates Anonymous a revendiqué, via Twitter, avoir volé le jour de Noël toute une série de courriels et de données de carte de crédits provenant de membres de Stratfor, précise le quotidien britannique. Selon les analyses effectuées pour le Guardian par John Bumgarner, expert en cybersécurité à l'US Cyber Consequences Unit, un centre de recherches basé à Washington, des informations sur des responsables du renseignement britannique et du personnel de la défense américaine ont été pillées.
19 000 ADRESSES DE MILITAIRES AMÉRICAINS
Concernant les Etats-Unis, des renseignements portant sur 173 personnes servant en Afghanistan ont été rendues publiques ainsi que des données personnelles sur l'ancien vice-président Dan Quayle et l'ancien secrétaire d'Etat Henry Kissinger.
Parmi les victimes figurent 221 responsables militaires britanniques et 242 membres de l'OTAN, de même que des conseillers de la Joint Intelligence Organisation, un organisme chargé de rendre compte des informations sensibles au premier ministre britannique David Cameron, selon l'analyse de M. Bumgarner. Environ 19 000 adresses électroniques appartenant à du personnel militaire américain ont été divulguées.
Le cabinet Stratfor, basé au Texas, est spécialisé dans les problèmes de sécurité et de politique étrangère. Les hackers ont indiqué avoir été en mesure d'obtenir des informations en partie parce que Stratfor ne les avait pas cryptées, a ajouté le journal. 

LeMonde.fr

Corée du Nord: Kim Jong-Un célébré en «génie militaire» pour son anniversaire


Le comble du ridicule !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
                                                                  M.H


Le leader nord-coréen Kim Jong-Un entouré de soldats le 1er janvier 2012 dans un lieu non précisé
CELEBRATION - Un documentaire à la gloire du nouveau leader nord-coréen a été diffusé dimanche par la télévision d'Etat...
La Corée du Nord a célébré son nouveau dirigeant Kim Jong-Un dimanche, jour de son anniversaire, en diffusant un documentaire à sa gloire dans lequel le fils cadet de Kim Jong-Il, décédé en décembre, est qualifié de «génie des génies» en matière de stratégie militaire.
Ce film diffusé par la télévision d'Etat montre Kim Jong-Un aux commandes d'un tank et donnant des ordres à des soldats des armées de l'air, de terre et de la marine.
«Le respecté camarade Kim Jong-Un est parfaitement instruit de toutes les stratégies militaires et (...) manifeste d'excellentes qualités de chef militaire», indique le commentaire sur des images de soldats sautant de joie à sa vue.
Mystérieuse date de naissance
Kim Jong-Un a succédé à son père, décédé le 17 décembre d'une crise cardiaque à l'âge de 69 ans. Le nouveau «leader suprême» est né un 8 janvier mais Pyongyang n'a jamais mentionné son année de naissance. Les experts qui étudient ce pays estiment qu'il est âgé de plus de 25 ans et de moins de 30.
Les anniversaires de son père Kim Jong-Il, le 16 février, et de son grand-père, le 15 avril, qui ont tous deux dirigé le pays d'une poigne de fer, sont deux des jours fériés les plus célébrés de l'année.
Depuis la mort de son père, les médias officiels - les seuls existants en Corée du Nord - ont lancé une campagne visant à créer un culte de la personnalité autour du jeune homme, comme cela avait été fait précédemment pour ses père et grand-père.
Célébré comme un Mozart de la stratégie militaire...
Dans le documentaire diffusé dimanche, la propagande officielle soutient qu'il a rédigé sa première thèse en stratégie militaire à l'âge de 16 ans, qu'il ne dort que trois ou quatre heures par nuit et qu'il jeûne souvent pour pouvoir étudier.
«Notre grand général Kim Jong-Il (...) l'appelait le génie des génies en science militaire», explique le documentaire qui rappelle que Kim est «le portrait craché» de son père et de son grand-père dans sa personnalité et son autorité.
 © 2012 AFP

20minutes.fr

Sa corde lâche après un saut à l'élastique de 111 mètres


SYDNEY — Une Australienne de 22 ans a survécu "par miracle" à un plongeon de plus de 100 mètres dans les rapides du fleuve Zambèze en Afrique, à proximité des chutes Victoria, lors d'un saut à l'élastique où la corde s'est rompue.
Erin Langworthy, en vacances, avait décidé la veille du Nouvel An d'effectuer un saut à l'élastique depuis un pont au-dessus des chutes Victoria.
Quelques secondes après avoir sauté, à 111 mètres au-dessus du fleuve frontalier entre la Zambie et le Zimbabwe, la corde s'est rompue. Les images enregistrées par une caméra montrent la jeune femme heurtant l'eau de plein fouet, avec ses pieds toujours attachés à l'élastique, avant qu'elle soit emportée par les rapides.
"Tout est devenu noir. J'avais l'impression de recevoir des coups de partout", a-t-elle raconté à la chaîne de télévision australienne Channel Nine. "Au fur et à mesure que je m'enfonçais dans les flots, l'eau est devenue plus froide et ça a dû me faire reprendre conscience".
Erin Langworthy, qui habite Perth (ouest), avait fait du rafting la veille dans les rapides et se souvenait des conseils de sécurité donnés par l'instructeur.
"Le courant était violent et j'ai commencé à entendre les rugissements" des chutes, a-t-elle dit. "C'est comme être dans des vagues, vous êtes aspirés vers le fond puis vous revenez à la surface, mais vous n'avez aucune orientation. Je ne savais pas si j'étais vers la surface ou vers le fond".
La jeune femme est parvenue à nager jusqu'au rivage du fleuve, les pieds toujours attachés. "C'était assez terrifiant car à plusieurs reprises, la corde s'est coincée sous des rochers et des débris. Je devais donc plonger et dégager la corde".
La jeune Australienne s'en est tirée avec une clavicule cassée et d'énormes bleus. Elle a été amenée en Afrique du Sud pour y être soignée.
"Oui, vraiment, il est miraculeux que j'en aie réchappé", a-t-elle déclaré.
 AFP

Statoréacteur


Statoréacteur, c’est un model réduit, appelé aussi tuyère de SCHMIDT (Schmidt-Argus-Rohr).

 

Il s’agit d’un model réduit original, une reproduction exacte du statoréacteur qui a équipé les V1 Allemand de la seconde guerre mondiale. Ce model est en ma possession depuis 1964, il a été fabriqué probablement dans les années cinquante. Je l’ai acquit en Allemagne Fédérale, c’est un objet assez rare, seulement quelques collectionneurs en possède un exemplaire. Il est en bonne état, fonctionne toujours. La photo montre la première roquette < Fi 103 équipée de ce type de statoréacteur appelé V1. Ce V1  a été lancé le 14 juin 1944 vers Londres. Le model réduit que je possède a équipé des modèles réduits d’avions.








longueur 60 cm

























                                                                               Propriétaire: M.Hermassi





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collection d'outilles, et de coquillages préhistoriques









































Auteur M Hermassi
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Le méthane, la vraie bombe climatique


 Nord de la Sibérie en 2007. REUTERS/Dmitry Solovyov
Les scénarios pessimistes se confirment: des bulles de méthane enfermées sous le permafrost se libèrent sous l'effet du réchauffement dans l’atmosphère et risquent d'accélérer encore ce réchauffement...
L’année 2011 ne restera peut-être pas longtemps l’année la plus chaude depuis le début des relevés, selon Météo France, c'est-à-dire depuis 1863. 2011 dépasse en effet le record de 2003 avec une température moyenne de 13,6°C contre 13,4°C pour l’année de la dernière canicule.
Nous voilà donc en plein réchauffement climatique, même si le Giec affiche toujours la même prudence en matière d’analyse des phénomènes météorologiques actuels. Il n’empêche. Environ 12°C dans la nuit du réveillon, le 31 décembre 2011 à Paris, cela ne s’était jamais vu, de mémoire de grenouille…
Et pourtant, ce qui se prépare pour les prochaines années pourrait encore amplifier ce réchauffement qui fait le bonheur des amateurs de douceur hivernale. Pour l’instant, si l’on suit bien les climatologues du Giec, c’est essentiellement  aux émissions de CO2 provoquées par les activités industrielles de l’homme que l’on doit la vague de chaleur qui saisit la planète.
Or, il ne s’agit peut-être que d’un simple pétard d’amorçage de la véritable bombe climatique à venir: le méthane. La digestion des ruminants et, surtout, les activités humaines en produisent une quantité qui a sensiblement augmenté au cours de l’ère industrielle. Mais le véritable problème vient du «gisement» naturel de méthane enfoui dans les sols gelés de la Sibérie ou du nord du Canada et sous les océans.
Sous le permafrost le gaz
Des milliards de milliards de végétaux et d’organismes vivants ont été piégés par la glace pendant des dizaines de milliers d’années dans le sol gelé, le permafrost (ou pergélisol en français), comme le note le journaliste Justin Gillis dans le  New York Times du 16 décembre 2011. Or, avec le réchauffement climatique en cours, ce carbone «fossile» pourrait se transformer en gaz carbonique et en méthane sous l’action de bactéries et de microbes…
Un second «effet Kiss Cool» pouvant provoquer une sorte de réaction en chaîne: le CO2 réchauffe assez l’atmosphère, la terre et les mers, pour que des bulles de méthane soient libérées dans l’atmosphère; ces bulles accélèrent encore le réchauffement; cette chaleur provoque l’émission de toujours plus de méthane, etc…
Seule bonne nouvelle, la durée de la présence de ce méthane dans l’atmosphère est plus limitée que celle du CO2. Néanmoins, son impact sur l’effet de serre est considéré comme 20 à 25 fois supérieur à celui du CO2 sur un cycle de 100 ans.  
Le journaliste du New York Times relate le travail d’une scientifique, Katey Walter Anthony, de l’université d’Alaska à Fairbanks qui, dans les années 2000, est partie à la chasse aux bulles de méthane sur différents lacs de Sibérie. Elle est alors revenue pratiquement bredouille. En octobre 2011, en revanche, elle a pu observer de véritables panaches de méthane s’échappant de la surface de ces lacs. «On pouvait voir  partout des gerbes de bulles», déclare-t-elle.
Des rejets plus rapides que prévus
Ce constat rejoint celui du scientifique russe Igor Semiletov, qui travaille au Centre de recherche arctique international de la même université d’Alaska. Interrogé par The Independant, le 13 décembre 2011, il témoigne de la découverte d’une concentration importante de panaches de méthane jaillissant du fond océanique arctique:
«Nous avions déjà  trouvé des rejets sous forme de torche mais ils ne s’étendaient que sur quelques dizaines de mètres de diamètre. Pour la première fois, nous avons observé des écoulements continus et puissants sur 1.000 mètres de diamètre. Et nous en avons découvert plus de 100 sur une zone assez limitée. Il doit donc en exister des milliers… » 
Ces observations vont dans le sens de l’étude internationale publiée par 41 chercheurs du Réseau de recherche sur le permafrost le 1er décembre 2011 dans la revue Nature. Les deux auteurs principaux, Edward Schuur (Université de Floride) et Benjamin Abbott (Université d’Alaska) révèlent des résultats qui seront pris en compte dans le prochain rapport du Giec, le cinquième, prévu pour 2014.
Les chercheurs estiment que leurs travaux montrent que les rejets de carbone issus du permafrost seront plus rapides que ceux prévus par les modèles actuels. Selon les dernières estimations, les quelque 18,8 millions de km2 de sols gelés dans le grand Nord retiennent environ 1.700 milliards de tonnes de carbone organique. «Soit 4 fois la quantité de carbone émise par l’activité humaine dans les temps modernes et 2 fois plus que celle qui est présente dans l’atmosphère aujourd’hui»,indiquent les chercheurs.
Cette nouvelle estimation est trois fois supérieure aux précédentes. Une différence due à une beaucoup plus grande profondeur de piégeage du  carbone dans le sol. Auparavant, les calculs ne portaient que sur le premier mètre d’épaisseur. «La succession des cycles de gel et de dégel et des dépôts de sédiments sur des milliers d’années ont enterré le carbone sur une profondeur bien plus importante», notent les auteurs de la publication.
Mieux étudier la fonte
Autre incertitude: la répartition entre gaz carbonique et méthane qui résultera de la fonte du permafrost. Les environnements pauvres en oxygène favorisent le développement de microbes produisant du méthane mais ils retiennent également plus de carbone dans le sol. Une présence plus importante d’oxygène provoque la prolifération de bactéries qui, elles, produisent du gaz carbonique. Le mix final de ces deux gaz aura un impact important sur le réchauffement climatique.
L’étude publiée dans Nature prend en compte les deux scénarios extrêmes du quatrième rapport du Giec: +2°C ou + 7,5°C en 2100 dans la région arctique. Le réchauffement le plus élevé provoquerait, selon les chercheurs, la fonte de 9 à 15% des 3 premiers mètres d’épaisseur du permafrost d’ici 2040 et de 47 à 61% d’ici 2100. En équivalent CO2, cela représente l’émission de 30 à 60 milliards de tonnes d’ici 2040 et de 232 à 380 milliards de tonnes d’ici 2100. Des résultats de 1,7 à 5,2 fois supérieurs à ceux des modèles précédents.
Dans le même temps, les scientifiques plaident pour l’intensification des mesures sur le terrain afin d’affiner leurs calculs. Les prévisions sur la vitesse de la fonte des glaces de la banquise se sont déjà révélées très sous-estimées par les modèles des climatologues. Ces derniers résultats montrent qu’il reste encore beaucoup de progrès possibles pour mieux évaluer des phénomènes aussi complexes de la fonte du permafrost. Le risque d’accélération du réchauffement sous l’effet de rejets massifs de méthane justifie sans doute de s’y intéresser de près.
Michel Alberganti

Slate.fr