lundi 16 janvier 2012

Un père met son fils en vente sur Facebook


Un homme tente de vendre son fils sur Facebook
En Arabie Saoudite, un père a été poursuivi par les autorités religieuses pour avoir tenté de vendre son fils sur Facebook suite à un licenciement.
On connaissait déjà les trafics d'organes, de personnes, d'enfants. Mais tout cela est effectué clandestinement. En Arabie Saoudite, un homme a ouvertement mis en vente son fils sur le plus connu des réseaux sociaux: Facebook. Depuis quelques jours Saud bin Nasser Al Shahry est ainsi au centre de toutes les polémiques après avoir mis en vente son fils pour une "modique" somme de 20 millions de dollars, explique le site internet Oddity Central. Il tente, désormais, d'éclaircir la situation en arguant qu'il voulait attirer l'attention sur son licenciement récent et qu'il n'avait pas l'intention de vendre son fils. 
"J'ai fait cette annonce uniquement pour attirer l'attention"
Même si cette histoire n'était qu'une sorte d'appel, les autorités religieuses du pays, dans lequel l'enfant garçon est protégé et mis sur un piédestal, ont plutôt mal réagi. Le Cheikh Mohammed Al Nujaimi, prétend qu'Al Shahry a violé l'islam en agissant de la sorte, ses problèmes financiers n'étant pas une excuse valable. Ce dernier se défend en expliquant que personne ne pouvait lui venir en aide et que, pour se faire entendre, il ne pouvait que parvenir à une mesure aussi extrême. Il déclare à la presse locale: "Bien sûr, je n'ai jamais eu l'attention de vendre mon fils. J'ai fait cette annonce uniquement pour attirer l'attention des grands décideurs de ce pays face à la tragédie que je connais après que je sois sans emploi et que je commence à mendier pour me nourrir et m'habiller".
Les autorités religieuses en désaccord
Confronté au chômage et à la misère, il a dû contacter le Ministère du travail pour toucher ses allocations de droit au chômage, mais ceux-ci ont refusé pour une seule et unique raison: Al Shahry a plus de 35 ans. Voulant attirer l'attention du roi Abdallah, il décide de mettre en vente son fils sur Facebook. Seulement, les érudits saoudiens ne consentent pas à ce genre de pratiques. Al Nujaimi s'exclame: "Ce qu'a fait cet homme est interdit dans l'islam" et ajoute : "Quel que soit le cas, il n'aurait jamais dû mettre en vente son fils. Cet homme a eu recours à un moyen illégal pour attirer l'attention des grands décideurs du pays. Ce qu'il a fait nuit gravement à notre société. Dans son cas la fin ne justifie pas les moyens. Comment peut-on se dire qu'on va attirer l'attention avec la vente de son fils?".

Gentside

Il survit à 11 h passées par -10° dans un gouffre de 50 mètres


Thinkstock

Malgré sa chute spectaculaire ce week-end près de Gap (Hautes-Alpes), Dylan, un skieur de 16 ans, ne souffre que de légères blessures.
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Dans son malheur, Dylan, un jeune homme de 16 ans, a eu beaucoup de chance ce weekend, comme le raconte l'Est républicain.
Samedi, l'adolescent originaire de la région marseillaise skiait avec ses parents dans la station de Superdévoluy près de Gap dans les Hautes-Alpes. Mais en début d'après-midi, après s'être séparé d'eux, il se serait égaré, selon le peloton de gendarmerie de Haute Montagne (PGHM) de Briançon. En fin de journée, ne le voyant toujours pas revenir à la fermeture des pistes, ses parents se sont inquiétés.
Une interminable chute de 50 mètres
Ils ont alors donné l'alerte et prévenu les secours qui ont ratissé la station toute la nuit. Ce n'est que vers 2 heures du matin, dimanche, que le jeune homme a été retrouvé au fond d'un gouffre profond formé par le calcaire sur le secteur hors-piste de la station. Les sauveteurs l'ont retrouvé à 50 mètres de profondeur sur un secteur baptisé le Vallon des Chèvres.
La chute aurait pu lui être fatale. Pourtant, l'adolescent ne souffre que de «blessures légères». Il a été transporté à l'hôpital de Gap. «C'est un miraculé! Heureusement, la neige a amorti sa chute», a déclaré un secouriste à l'issue du sauvetage. Selon les experts, la chute a effectivement été amortie par plusieurs «ponts» de neige successifs.
Un autre élément lui a sauvé la vie: un de ses batons est resté au bord du gouffre. «Sans ce bâton resté en surface et que nous avons rapidement repéré, on aurait eu beaucoup de mal à le localiser», reconnaît le commandant Stéphane Bozon, qui dirige le PGHM de Briançon.
«J'ai eu énormément de chance»
Le jeune rescapé se remet progressivement de ses émotions. «Je sais que je reviens de loin», a-t-il déclaré à RTL. Si il a eu une chance inouïe, Dylan a aussi fait preuve de sang-froid et a eu les bons réflexes de survie. Il raconte: «C'est la neige qui a dû amortir ma chute. Je suis resté deux ou trois heures inanimé sur un pont de neige. Quand j'ai repris connaissance, je n'ai pas paniqué. J'ai vu qu'il y avait une couche de glace au-dessus de moi. Je n'ai pas crié pour qu'elle ne s'effondre pas sur moi. Il faisait très froid, -8 à -10°. Je me suis donc recouvert de neige pour me retrouver à 0 degré. J'ai mangé des stalactites de glace pour me réhydrater. Et j'ai attendu comme ça pendant onze heures. Et puis enfin, j'ai vu de la lumière en haut du gouffre. J'ai compris que c'était les sauveteurs. Ils m'ont remonté avec un baudrier. J'ai eu énormément de chance. J'ai juste un gros bleu à la jambe, une petite plaie à la tête. Les sauveteurs m'ont dit effectivement que j'étais un miraculé. Je m'en sors très bien», reconnaît l'adolescent.
Pour le commandant Bozon, «le jeune Dylan s'en tire avec une chance inouïe. Il peut allumer des cierges. Il a grillé un bon joker samedi».
Par Description : http://www.lefigaro.fr/premium/img/pictos/journalistes.gifGabriel Petitpont

LeFigaro.fr

Concordia : un enregistrement téléphonique accablant

Photo Reuters
Une conversation entre une capitainerie du port et le commandant du Costa Concordia montre que ce dernier a refusé de remonter à bord pour évacuer les passagers.
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L'enregistrement d'une conversation téléphonique enregistrée entre une capitainerie du port et le commandant du navire Costa Concordia risque d'accentuer les critiques faites à l'égard de ce dernier.Selon la retranscription de cette conversation, diffusée par l'agence de presse italienne Ansa, le capitaine a refusé de remonter à bord pour évacuer les passagers.
À 1h46 du matin, alors que des centaines de personnes doivent encore être évacuées, un officier de la capitainerie ordonne au commandant Francesco Schettino, joint sur son portable, de retourner sur le navire. «Maintenant vous allez à la proue, vous remontez par l'échelle de secours et vous coordonnez l'évacuation. Vous devez nous dire combien il y a encore de gens, enfants, femmes, passagers, le nombre exact dans chacune des catégories», indique la voix de l'officier dans l'enregistrement contenu dans l'une des boîtes noires, saisies par les enquêteurs.
«Maintenant vous retournez là haut»
«Que faites-vous? vous abandonnez les secours?», interroge l'officier. Schettino répond: «Non non je suis là, je coordonne les secours». L'officier reprend: «Commandant, c'est un ordre, c'est moi qui commande maintenant, vous avez déclaré l'abandon du navire, vous devez aller à la proue, remonter à bord et coordonner les secours». L'homme indique alors au commandant qu'«il y a déjà des cadavres». «Combien?» répond Schettino, qui se voit rétorquer: «C'est à vous de me le dire, que faites-vous? Vous voulez rentrer chez vous?», s'énerve l'officier. «Maintenant vous retournez là haut et vous nous dites ce que l'on peut faire, combien il y a de gens, quels sont leurs besoins», poursuit l'officier auquel le commandant assure qu'il va remonter à bord. Mais selon la capitainerie et de nombreux témoignages, il était déjà réfugié sur la rive avant minuit, peut-être dès 23h40.
En effet, dans un appel précédent, dès 00h42, le commandant lâche une phrase compromettante en parlant par téléphone avec la salle opérationnelle de la capitainerie: «Nous ne pouvons plus monter à bord car le navire est en train de se cabrer côté poupe (arrière)». «Commandant, vous avez abandonné le bateau?», demande alors d'un ton très surpris l'officier, auquel le commandant répond: «Non non, évidemment que non!»
Selon l'Ansa, l'enquête de la capitainerie de Livourne, coordinatrice des secours, montre par ailleurs qu'il y a eu une sorte de «mutinerie» de l'équipage qui a décidé l'évacuation avant un ordre formel du capitaine. En outre, contrairement aux premiers éléments recueillis, ce n'est pas une manoeuvre volontaire qui a fait échouer le navire tout près de la rive, sauvant la vie d'un bon nombre des plus de 4000 occupants du bateau, car les moteurs étaient complètement inondés et en avarie.
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LeFigaro.fr

Leur arsenal de guerre était livré par la Poste


Leur arsenal était livré par la Poste                           Thinkstock
Pour se procurer leurs fusils d'assaut à Rennes, un groupe de trois hommes utilisait simplement la Poste. En effet, leurs armes de guerre étaient livrées dans de simples colis.
A Rennes, des trafiquants d'armes utilisaient la Poste pour se faire livrer leur attirail. En décembre dernier, trois hommes ont été écroués dans cette affaire pour avoir acheté et revendu des armes de guerres et des armes de poings. En effet, le petit groupe se faisait livrer des fusils d'assaut par voie postale, explique Ouest France.
Les policiers ont démantelé ce gang grâce aux informations reçues au sujet d'un ancien militaire de Poitiers et collectionneurs d'armes. Une enquête a donc été ouverte et s'est suivie par une mise sur écoute et une surveillance intense des suspects. Les trois hommes interpelés sont tous âgés 30 et 54 ans. Ils sont accusés d'"acquisition sans autorisation et en bande organisée d'armes de guerre et de catégories 4 (pistolets et revolvers)".
L'enquête menée par l'office central de lutte contre la criminalité organisée a permis de mettre la main sur ces trois hommes et de mettre fin à leur trafic ainsi qu'au rôle de complice qu'ils faisaient jouer à la Poste. 

Gentside

E-Urinal, l'analyse d’urine en temps réel


Pour les personnes suivant un traitement ou nécessitant une surveillance médicale régulière, le designer Royce Zhang a imaginé un concept permettant de connaître leur état de santé au jour le jour.
Il s’agit d’un urinoir intelligent baptisé E-Urinal. L’urine est considéré comme un bon indicateur de l’état de santé d’une personne. Si le niveau d’hydratation peut être décelé à l’œil nu en tenant compte du volume et de la coloration de l’urine, certains paramètres tout aussi importants comme le taux de sucre nécessitent une analyse plus poussée mais facile à mettre en œuvre.
Ainsi, un simple tour aux toilettes permettra de fournir un score moyen établi à partir de 9 paramètres différents qui s'affichent sur un écran tactile. Pour s'adapter à la gent féminine, le concept nécessitera quelques adaptations...

Tom's Guide

Les jeux vidéo rendent bêtes?


Les jeux vidéos rendent bêtes?
Les jeux vidéo violents altèrent les fonctions cérébrales des jeunes adultes, selon une étude présentée au congrès annuel de la Société de radiologie nord-américaine. 
Les jeux vidéo violents altèrent les fonctions cérébrales des jeunes adultes, selon une étude présentée au congrès annuel de la Société de radiologie nord-américaine. 22 participants âgés de 18 à 29 ans se sont prêtés à des examens d'imagerie par résonance magnétique (IRM): un premier groupe devait jouer à un jeu vidéo violent pendant dix heures hebdomadaires puis s'abstenir durant la semaine suivante ; un deuxième, s'abstenir de tout loisir de ce type. Les jeunes de la première catégorie ont éprouvé des troubles émotionnels (manque de contrôle de soi) et cognitifs (trouble de la mémoire, du jugement, de la compréhension et du raisonnement). 


Actualité : L'Express.fr

Le site qui vous dit tout sur la polyarthrite rhumatoïde


Résolument moderne et pratique, le nouveau site www.mieux-vivre-ma-pr.coms’adresse à tous ceux qui souffrent de polyarthrite rhumatoïde ou d’arthrite juvénile. Sur un ton complice et pédagogique, les internautes peuvent à tout moment, trouver réponses à leurs nombreuses questions.
Pour Sonia Chirol, directrice de l’ANDAR (Association Nationale de Défense contre l’Arthrite Rhumatoïde), ce site répond à un besoin réel : « L’ANDAR reçoit chaque jour des appels de malades qui ont besoin de conseils pour mieux vivre avec la polyarthrite. Nous avons donc voulu mettre à leur disposition une source d’information large, pratique et mobilisable à toute heure comme seul Internet peut en proposer. »
Au total, le site propose 19 thématiques, sous forme de dossiers complétés de contacts utiles, de conseils et de témoignages de malades. A l’image d’Anne-Sophie, 40 ans, atteinte de polyarthrite rhumatoïde. « Comme je lâche les choses 20 fois par jour, nos amis savent qu’ils dineront dans des assiettes et des verres en plastique ! »
Il y a là une mine d’informations et de conseils pratiques pour améliorer le quotidien. Des astuces pour organiser la maison, redonner envie de sortir, de voyager, de faire du sport, pour connaître ses droits de malade... Sur le plan pratique par exemple, on y retrouve même des « ruses » pour mettre ses chaussures facilement, grâce à un long chausse-pied.
Des réponses à plus de 60 questions, les plus fréquemment posées par les malades, sont recensées dans une rubrique spécifique. Une sorte de « Foire aux Questions » (FAQ) : « Puis-je profiter d’un stationnement spécial près de chez moi du fait de ma polyarthrite ? » ; « Boire plusieurs verres au cours d’une soirée ou d’un dîner, est-ce que cela peut être mauvais pour moi ? » ; « En tant que femme, mes rapports sexuels sont souvent douloureux et difficiles. Que puis-je faire ? ».
Et naturellement, le site s’adresse également aux proches des patients. Ils y trouveront des conseils utiles, notamment dans la partie « Mon conjoint, sa PR et moi ». Enfin toute une partie est consacrée aux malades atteints d’arthrite juvénile. « En préparant ce projet, nous avons impliqué des jeunes malades pour mieux saisir leurs besoins, leurs peurs, leurs préoccupations », précise Sonia Chirol. « Il n’était pas question de faire un site où ils ne trouvent pas, eux aussi, des réponses ! »

Destination Santé